Supervision raconte avec un humour décapant la violence qui mine les métiers précaires du service. Le spectateur est invité à naviguer dans des espaces aux enjeux divers d'un hôtel 7 étoiles, qui a tout pour être le reflet d’un monde démesuré.
La puissante oralité de l’écriture de Chiambretto joue avec les codes dominants du langage managérial et les rapports hiérarchiques entre employé(e)s. 8 comédien(ne)s incarnent plusieurs personnages amenés à témoigner sur leur vision du travail. Le récit de soi devient alors un terrain de conquête d’identité et d’une parole personnelle.
Une chorégraphie chorale ainsi qu’une scénographie représentant une boîte miroitante amovible, incarnent la forme déambulatoire de la pièce.
Ce projet interroge l’oubli de soi et le harcèlement systémique au travail. Entre le besoin d’appartenance à l’entreprise et la désillusion sur l’avenir, l’absurdité du travail rébarbatif et les pressions subies donnent place à l’épuisement physique et moral. Un élan collectif se manifeste alors comme un instinct de survie, sous forme d’une grève.
Une chorégraphie chorale ainsi qu’une scénographie représentant une boîte miroitante amovible, incarnent la forme déambulatoire de la pièce.
Ce projet interroge l’oubli de soi et le harcèlement systémique au travail. Entre le besoin d’appartenance à l’entreprise et la désillusion sur l’avenir, l’absurdité du travail rébarbatif et les pressions subies donnent place à l’épuisement physique et moral. Un élan collectif se manifeste alors comme un instinct de survie, sous forme d’une grève.