Dans un futur flou, des solitaires inquiets se retrouvent dans un hangar désert pour empêcher l’effondrement annoncé. Face à quelques chaises et au vide, ils inventent un parlement poétique, guidés par une mystérieuse radio surgie des décombres.
A propos du spectacle :
Dans cette fable spéculative, Martin Mendiharat et la compagnie Cellule explorent le passage du désemparement individuel angoissant à la joie de l’action collective, aussi imparfaite qu’imaginative, pour déjouer les récits plombants qui s’imposent comme seul horizon raisonnable. En alliant la figure du « doomer », personnage pessimiste meurtri d'inquiétudes sur l’avenir né sur internet, à la pensée de philosophes politiques contemporain·es comme Isabelle Stengers, Baptiste Morizot et Mark Fischer, le spectacle propose une dérive tendre et drôle sur l’espoir et la lutte contre le désemparement. Il en résulte un récit visuel et sonore aux accents beckettiens, hanté par les spectres du passé et du futur.
Dans cette fable spéculative, Martin Mendiharat et la compagnie Cellule explorent le passage du désemparement individuel angoissant à la joie de l’action collective, aussi imparfaite qu’imaginative, pour déjouer les récits plombants qui s’imposent comme seul horizon raisonnable. En alliant la figure du « doomer », personnage pessimiste meurtri d'inquiétudes sur l’avenir né sur internet, à la pensée de philosophes politiques contemporain·es comme Isabelle Stengers, Baptiste Morizot et Mark Fischer, le spectacle propose une dérive tendre et drôle sur l’espoir et la lutte contre le désemparement. Il en résulte un récit visuel et sonore aux accents beckettiens, hanté par les spectres du passé et du futur.
