43ème édition du festival de jazz en Seine-Saint-Denis Banlieues Bleues. Au programme ce midi : Vincent Moon.
Vincent Moon filme la musique avec la même évidence qu’il respire. Déçu à la fois par l’industrie musicale et par l’hyper-individualisation des sociétés occidentales, le cofondateur de la Blogothèque a radicalement changé de trajectoire il y a une dizaine d’années pour devenir vidéaste nomade. Depuis, il arpente la planète caméra au poing, décidé à révéler d’autres musiques, d’autres voix, d’autres cultures.
Dans sa collection monumentale Petites Planètes — 1600 films en open source — il a immortalisé des traditions musicales locales, des pratiques profanes ou sacrées, des rituels de transe ou de guérison captés dans des zones souvent ignorées des cartes culturelles. « D’une cérémonie à l’autre, j’ai compris que la musique est la première des médecines », confie-t-il.
Cette conviction — la musique comme force collective qui relie et harmonise — il la transmet au public à travers des performances de Live Cinéma, toujours uniques, qui mêlent projection, improvisation et expérience immersive.
Pour Banlieues Bleues, il imagine une performance-installation sur quatre écrans, ouverte à tous les âges pendant six heures, conçue comme « une constellation de mondes éloignés de la normalisation globale ».
Dans sa collection monumentale Petites Planètes — 1600 films en open source — il a immortalisé des traditions musicales locales, des pratiques profanes ou sacrées, des rituels de transe ou de guérison captés dans des zones souvent ignorées des cartes culturelles. « D’une cérémonie à l’autre, j’ai compris que la musique est la première des médecines », confie-t-il.
Cette conviction — la musique comme force collective qui relie et harmonise — il la transmet au public à travers des performances de Live Cinéma, toujours uniques, qui mêlent projection, improvisation et expérience immersive.
Pour Banlieues Bleues, il imagine une performance-installation sur quatre écrans, ouverte à tous les âges pendant six heures, conçue comme « une constellation de mondes éloignés de la normalisation globale ».

