43ème édition du festival de jazz en Seine-Saint-Denis Banlieues Bleues. Au programme ce soir : Kabareh Cheikhats (Maroc) et La Louuve (DJ set, France).
- Kabareh Cheikhats
Bienvenue dans le Kabareh Cheikhats, une troupe d’hommes qui, une fois sur scène, se drapent en femmes pour faire revivre une tradition dont les véritables ambassadrices furent longtemps les chikhates. Gardiennes de l’aïta — littéralement « le cri » — ces artistes incarnaient une musique rurale où se reflète une part essentielle de l’âme marocaine. À la fois célébrées et marginalisées, ces chanteuses, engagées contre les injustices et les violences domestiques ou coloniales, portent depuis le XIIᵉ siècle les contradictions d’une société constamment tirée entre modernité et tradition.
Recréer cette liberté indomptable, tel est le pari de cette troupe casablancaise intergénérationnelle, qui revisite l’héritage des chikhates dans un esprit DIY, inclusif et profondément libérateur.
Dix ans après leurs débuts, leurs transes envoûtantes rassemblent un public de tous horizons, au Maroc comme à l’étranger. Le Kabareh Cheikhats compte aujourd’hui de nombreux adeptes et diffuse, à travers des concerts survoltés, une irrésistible vague de joie, de fête et de bonne humeur
- La Louuve
Marquée par son enfance dans l’Ouest algérien dans les années 2000, elle cultive une passion profonde pour le raï et un goût affirmé pour la contre‑culture. Aspirant à devenir une figure féminine incontournable de la scène électronique, elle a sillonné l’Afrique du Nord à la quête de sonorités singulières, qu’elle réinvente aux platines avec une intensité brute. Raï, afro‑gnawa, dabkeh, sharqi, mahragan : ses sets puisent dans les musiques populaires du monde arabe pour créer un voyage sonore captivant. Le résultat : des performances percutantes, engagées et résolument euphoriques.
Bienvenue dans le Kabareh Cheikhats, une troupe d’hommes qui, une fois sur scène, se drapent en femmes pour faire revivre une tradition dont les véritables ambassadrices furent longtemps les chikhates. Gardiennes de l’aïta — littéralement « le cri » — ces artistes incarnaient une musique rurale où se reflète une part essentielle de l’âme marocaine. À la fois célébrées et marginalisées, ces chanteuses, engagées contre les injustices et les violences domestiques ou coloniales, portent depuis le XIIᵉ siècle les contradictions d’une société constamment tirée entre modernité et tradition.
Recréer cette liberté indomptable, tel est le pari de cette troupe casablancaise intergénérationnelle, qui revisite l’héritage des chikhates dans un esprit DIY, inclusif et profondément libérateur.
Dix ans après leurs débuts, leurs transes envoûtantes rassemblent un public de tous horizons, au Maroc comme à l’étranger. Le Kabareh Cheikhats compte aujourd’hui de nombreux adeptes et diffuse, à travers des concerts survoltés, une irrésistible vague de joie, de fête et de bonne humeur
- La Louuve
Marquée par son enfance dans l’Ouest algérien dans les années 2000, elle cultive une passion profonde pour le raï et un goût affirmé pour la contre‑culture. Aspirant à devenir une figure féminine incontournable de la scène électronique, elle a sillonné l’Afrique du Nord à la quête de sonorités singulières, qu’elle réinvente aux platines avec une intensité brute. Raï, afro‑gnawa, dabkeh, sharqi, mahragan : ses sets puisent dans les musiques populaires du monde arabe pour créer un voyage sonore captivant. Le résultat : des performances percutantes, engagées et résolument euphoriques.



