43ème édition du festival de jazz en Seine-Saint-Denis Banlieues Bleues. Au programme ce soir : Etuk Ubong (Nigéria), Konono n°1 & Montparnasse Musique (création, République Démocratique du Congo, Algérie, Afrique du Sud).
-Etuk Ubong
« L’une des plus belles révélations de Lagos » — c’est ainsi que Seun Kuti a salué l’ascension de ce trompettiste, compositeur et chef d’orchestre nigérian. Inscrit dans la continuité de prestigieux aînés, il forge aujourd’hui une identité musicale bien à lui. Son Earth Music — un jazz funky métissé, nourri d’afrobeat, de Highlife et d’Ekombi (les rythmes rituels du peuple Efik), traversé d’improvisations fougueuses — est aussi une philosophie, prônant paix et amour tout en fustigeant la corruption avec une énergie farouche.
Il en porte le message à Lagos, au sein de son club The Truth, devenu un haut lieu de la scène underground, puis à Londres, où il s’est intégré au collectif artistique Steam Down et au laboratoire transdisciplinaire jazz re:freshed. Il vient présenter à Banlieues Bleues son nouvel album, What If, avant de prendre d’assaut cet été les grands festivals du continent africain. Température : incandescente.
- Konono n°1 incarne à la perfection le mélange “traditionnel-moderne”. Avec leurs instruments artisanaux — sifflets, likembés électrifiés, guitare robuste, voix brutes et boucles analogiques superposées — ils ont signé un son puissant au groove hypnotique qui a conquis la planète, jusqu’à séduire Björk, Herbie Hancock ou encore Batida, qui les ont conviés sur leurs albums.
Pour leur grand retour après plusieurs années de silence, les infatigables maîtres du groove de Kinshasa s’allient à deux producteurs aux sensibilités panafricaines : le Sud-Africain Aero Manyelo et le Franco-Algérien Nadjib Ben Bella, tous deux nourris depuis longtemps par l’écoute de leur signature sonore incomparable. Réunis en avant-goût d’un futur disque, ils offrent au final de Banlieues Bleues un choc tellurique, une expérience immersive conçue pour nous faire entrer en transe, de la tête aux pieds.
>>> Soirée debout.
« L’une des plus belles révélations de Lagos » — c’est ainsi que Seun Kuti a salué l’ascension de ce trompettiste, compositeur et chef d’orchestre nigérian. Inscrit dans la continuité de prestigieux aînés, il forge aujourd’hui une identité musicale bien à lui. Son Earth Music — un jazz funky métissé, nourri d’afrobeat, de Highlife et d’Ekombi (les rythmes rituels du peuple Efik), traversé d’improvisations fougueuses — est aussi une philosophie, prônant paix et amour tout en fustigeant la corruption avec une énergie farouche.
Il en porte le message à Lagos, au sein de son club The Truth, devenu un haut lieu de la scène underground, puis à Londres, où il s’est intégré au collectif artistique Steam Down et au laboratoire transdisciplinaire jazz re:freshed. Il vient présenter à Banlieues Bleues son nouvel album, What If, avant de prendre d’assaut cet été les grands festivals du continent africain. Température : incandescente.
- Konono n°1 incarne à la perfection le mélange “traditionnel-moderne”. Avec leurs instruments artisanaux — sifflets, likembés électrifiés, guitare robuste, voix brutes et boucles analogiques superposées — ils ont signé un son puissant au groove hypnotique qui a conquis la planète, jusqu’à séduire Björk, Herbie Hancock ou encore Batida, qui les ont conviés sur leurs albums.
Pour leur grand retour après plusieurs années de silence, les infatigables maîtres du groove de Kinshasa s’allient à deux producteurs aux sensibilités panafricaines : le Sud-Africain Aero Manyelo et le Franco-Algérien Nadjib Ben Bella, tous deux nourris depuis longtemps par l’écoute de leur signature sonore incomparable. Réunis en avant-goût d’un futur disque, ils offrent au final de Banlieues Bleues un choc tellurique, une expérience immersive conçue pour nous faire entrer en transe, de la tête aux pieds.
>>> Soirée debout.



