La compagnie MazelFreten, qui a enflammé la cérémonie d’ouverture des J.O., conjugue les mouvements de la danse électro avec le principe des battles de hiphop pour obtenir un ensemble de mouvements hypnotiques, menant à une transe collective.
Très lucide sur la surmédiatisation qui a entouré, dans les années 2000, l’émergence de la marque Tecktonik, la compagnie Mazelfreten réutilise ici les codes et techniques de la danse électro afin de développer une écriture de groupe originale. Les artistes cherchent à produire un effet d’hypnose et de transe, avec une forte présence de la musique, tout en s’emparant des rapports de sociabilité institués par la danse électro, à l’ère d’internet.
