Dans "Le Bassin de Diana", trois danseuses célèbrent la danse ikoku, où le corps vibre, séduit et s'affirme et avec "Totêm", Carmel Loanga mêle hip-hop et danses gabonaises pour créer une énergie brute et urbaine, reflet des quartiers de Libreville.
Carmel Loanga poursuit sa résidence à l’Espace 1789 avec cette dernière pièce où la pulsation du bassin devient une poésie en mouvement.
Et avec "Totêm", elle crée un trio masculin vibrant inspiré des quartiers populaires de Libreville. La jeunesse y danse le jazzé (danse afro urbaine) pour survivre, pour s’unir, pour se souvenir. Les mouvements issus de la danse hip-hop fusionnent avec les pas traditionnels gabonais, créant ainsi un langage chorégraphique singulier, dans lequel passé et présent se rencontrent.
Et la danse, palpitante, devient une arme contre l’adversité, un exutoire, un moyen de transcender la réalité.
Et avec "Totêm", elle crée un trio masculin vibrant inspiré des quartiers populaires de Libreville. La jeunesse y danse le jazzé (danse afro urbaine) pour survivre, pour s’unir, pour se souvenir. Les mouvements issus de la danse hip-hop fusionnent avec les pas traditionnels gabonais, créant ainsi un langage chorégraphique singulier, dans lequel passé et présent se rencontrent.
Et la danse, palpitante, devient une arme contre l’adversité, un exutoire, un moyen de transcender la réalité.
